À moto, le temps passe plus vite qu’ailleurs, c’est bien connu.  Il me semble que ça fait déjà une éternité que j’ai fait mon cours de motocyclette et que je roule, alors qu’en réalité je n’entame que ma quatrième saison!

J’ai de forts souvenirs de mon cours de moto.  Je me souviendrai toujours de mon premier cours pratique en circuit fermé.  Un soir d’avril, ensoleillé mais frais à souhait. Notre instructeur Laurent nous prodiguait nos premières connaissances (plusieurs d’entre nous étaient parfaitement néophytes); De quel côté monter sur la moto, ouvrir la porte (tourner le guidon), monter, fermer la porte (replacer le guidon)…

La Triumph Street Twin, sauce Simon.

Ces souvenirs, ils me sont revenus tellement clairs et limpides lorsque pour la première fois je rencontrai Simon Couture, un ami d’Arnold s’intéressant à la moto depuis toujours mais ayant entrepris sa formation depuis peu.

Nous étions au restaurant pour le petit déjeuner avant le tournage de cet épisode et on discutait de nos débuts à moto. L’étincelle qui apparaissait dans ses yeux quand je lui demandais ses motivations à suivre sa formation me ramenait en 2015.  J’avais l’impression de vraiment comprendre ce qu’il vivait avec l’excitation, l’euphorie de réaliser un rêve.

Une rencontre qui me remémore de bons souvenirs!

C’est donc enthousiaste que j’abordais l’entrevue et le tournage.  Un peu plus tôt cette semaine là Arnold me disait que c’était à mon tour de faire un épisode devant la caméra, ce qui me stressait un peu.  Ceux qui sont passés par là se rappellent peut-être leurs malaises des premières fois. Mais comme disent les anglais, «the show must go on», alors il fallait ne pas trop penser à ça et faire comme si de rien n’était.  

Plus facile à dire qu’à faire, c’est tout ce que je peux vous dire. Par contre, comme le mentionnait Caroline Paul-Hus en entrevue avec nous récemment, comment évoluer sans se lancer des défis et accomplir des choses hors de notre zone de confort… Et en rétrospective je peux désormais affirmer que j’étais plutôt désarçonné. Ainsi ma façon lors de cette rencontre j’étais aussi un apprenti!

Bref, cette vidéo est particulière pour moi car pour une rare fois, je n’étais que partiellement en contrôle de la partie technique (Bravo Arnold tu as bien tiré ton épingle du jeu!) et je me rendais compte que les défis à l’avant de la caméra sont différents mais tout de même bien réels.  On doit se concentrer sur son invité et sur ses propos afin d’avoir une entrevue intéressante et des questions et commentaires pertinents. Un art qui paraît plus simple qu’il ne l’est en réalité et qui demande de l’expérience pour que le naturel refasse surface.

L’entrevue se termine par une balade et quelques belles images de celle-ci

Ce tournage s’est avéré une expérience enrichissante et une répétition pour un prochain que nous ferions avec Simon, mais ça, c’est une autre histoire.  

Pour l’instant, place à ce premier épisode avec Simon!

À bientôt!
Marc-Antoine


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