Goldwing 2004, le petit béluga en balade

Connaissez-vous le centre CIME Haut Richelieu ? Si vous ne le connaissez pas et que vous aimez la nature, c’est un beau spot ou aller marcher. C’est là que nous vous emmenons pour le début de la revue de la GL1800 millésime 2004, celle que j’appelle aussi la Gold.

C’est ma moto et j’en suis fier, même si ce n’est pas nécessairement la moto de mes rêve. Effectivement, je l’ai acquise en 2017 pour me permettre de faire des voyages avec ma conjointe et cette année là, destination la centrale électrique Manic 5 et le tour du lac St-Jean. 4500 Km sont au programme dans ce petit périple de sept jours. Alors logiquement j’ai opter pour ce qu’il me semblait être la reine des voyages au long cours, la Goldwing.

Inutile de vous dire que mes amis se sont fait un malin plaisir de me rappeler que mon rêve c’est plus le Kawa ZX 14 que la gold, mais ils ne se sont pas arrêtés là! Ils ne se sont pas gênés non plus pour lui trouver un sobriquet! Marc-Antoine l’a affublé de celui de Princess Of Marieville et je trouve que ça lui colle assez bien.

Je vous livre maintenant quelques specs de la monture avant de continuer le petit voyage entre le mont St-Grégoire et le mont Rougemont

  • Longueur : 2633mm
  • Largeur: 947mm
  • Hauteur: 1454mm
  • Poids : 405 Kilos tous pleins fait
  • Réservoir: 25 litres
  • hauteur de selle: 740mm
  • Suspension pneumatique à assiette variable
  • Autonomie: Environ 450 kilomètres
  • Moteur :6 Cylindre à plat de 1832 CC développant 118Ch @ 5500 TR/Min
  • Boite 5 vitesses avec une marche arrière électrique
  • Frein avant : disque 296 mm avec 2 étriers à 3 pistons
  • Frein arrière: Disque 316 mm avec 1 étrier à 3 pistons
  • 145 Litres d’espace d’emport

Pour les chiffres ce n’est qu’un échantillon car je pourrais encore me lâcher pour une heure ou deux!

On fait le plein aux Vergers Denis Charbonneau!

Retour à la revue, un saut de puce et nous voilà aux vergers Denis Charbonneau le temps d’acheter quelques victuailles. Grâce à ses grands coffres de rangements, je peux y dissimuler mes pêchés mignons aux yeux réprobateurs de ma conscience et c’est très bien comme cela. Mais repartons sur la route, là ou cette moto nous prouve qu’elle n’a pas volé ses lettres de noblesse.

La petite balade de 40 kilomètres entre St-Grégoire et Rougemont, je vais l’agrémenter de quelques détours de mon crû ce qui me permettra de me faire plaisir en grattant du peg l’asphalte de ma région. Car elle est puissante et agile une fois lancée la Gold, son moteur est ultra souple et délivre une puissance largement suffisante pour avoir un réel agrément de pilotage. Le confort y est absolument impérial autant pour le pilote que pour le passager.

Rien ne manque sur cette moto et la présence de tous ces boutons et contrôles qui peuvent être déstabilisants au premier contact, cède le pas à l’habitude qui tranquillement fait son chemin. Sur la route la Gold est un train, elle aime les longues courbes ou bien assise sur le filet de gaz elle ne bouge pas. Les balades au rythme calme autant qu’à rythme un peu plus soutenu deviennent un vrai régal.

Niveau suspension, c’est très doux en général, mais elle n’aime le pavé trop endommagé ou elle sait se montrer occasionnellement un peu sèche. Coté direction, elle n’aime pas les changements de cap trop brutaux, certainement dû au fait de son poids et de son encombrement. Mais lorsque vous faîtes preuve de douceur et de fluidité, alors il m’y a absolument rien à redire.

Le freinage quant à lui est ultra puissant et comme je n’ai pas d’ABS il faut me montrer très dégressif sur les fins de freinages appuyés afin de ne pas barrer la roue avant.

Du point de vue esthétique, les années sont passées et malgré tout, elle suscite encore de belles réactions. «Thumbs up», commentaires flatteurs et pour les moins initiés c’est toujours la surprise dans leur yeux lorsque je leur dit qu’elle à 15 ans. La peinture est dans un excellent état, les matériaux de ses garnitures aussi et tout ce qui doit fonctionner fonctionne.

On excite nos papilles une fois de plus!

Mais bon, nous voilà arrivés à notre destination finale, la cidrerie Michel Jodoin qui nous concocte avec fierté de délicieux alcools aux saveurs de pomme.

Moi aussi j’en suis fier de ma gold et c’est sur les petits chemins du verger car oui la Gold peux même faire un peux de hors route que la présentation se fini. Une pomme à la main, témoin de la richesse et de la générosité de cette belle région qu’est la Montérégie.

Notre itinéraire complet d’une cinquantaine de kilomètres entre St-Jean-Sur-Richelieu et Rougemont: https://goo.gl/maps/4ZVUTgZKR6Q2

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