Kawasaki Ninja ZX-6R 2025 : connectée à la route, branchée sur le plaisir
Au guidon de la ZX-6R, on se sent connecté à la route, elle nous donne des sensations, communique avec son pilote et distille du plaisir à foison. On se prête rapidement au jeu du déhanché pour sortir le genou en se prenant pour un pilote WSBK.
Pourquoi la Kawasaki Ninja ZX-6R reste unique en 2025? Une vraie position de sportive
Demi-guidons placés bien en dessous du T de fourche, position de conduite basculée vers l’avant, jambes recroquevillées, pas de doute on est bien au guidon d’une hypersport. La prise en main est néanmoins assez naturelle avec un confort de selle appréciable.
Le moteur 636 fait la différence
Sa puissance (126ch) est distillée avec une douceur impressionnante. Très à l’aise dans le sinueux, on prend un plaisir certain à la faire grimper dans les tours et à écouter ses envolées lyriques, grisant ! Évidemment pour profiter pleinement cette (vraie) Ninja sa véritable exploitation se fera sur circuit et non sur route ouverte. La partie-cycle est précise et rigoureuse, la moto n’est pas du tout piégeuse.

Le freinage (Nissin) ne manque pas de mordant même si Kawa a tendance à laissée un jeu important avant de s’activer. La boîte de vitesses (quickshifter à la montée uniquement) se montre précise et agréable d’utilisation, jamais on n’a l’impression de forcer le passage de vitesses.

Une moto qui communique
Esthétique et vie à bord
La 636 se laisse contempler sous tous les angles. Harmonieuse et sculpturale, le vert Kawa lui va à ravir. L’instrumentation est simple d’utilisation.
Ce qui commence à dater
L’écran du tableau de bord est clair mais quelque peu daté. On aurait aimé une dalle un peu plus grande et plus actuelle même si ce n’est pas la priorité des potentiels acquéreurs.

Face à la concurrence

Verdict Tous Motards 9/10
Les 600 sportives ne sont pas légion (Honda CBR600R), mais quel plaisir pourtant de profiter d’une sportive avec une puissance maîtrisable. Au guidon de la ZX-6R, on se sent connecté à la route, elle nous donne des sensations, communique avec son pilote et distille du plaisir à foison. On se prête rapidement au jeu du déhanché pour sortir le genou en se prenant pour un pilote WSBK.

La ZX-6R n’est ni la plus confortable, ni la plus raisonnable. Mais en 2025, elle demeure l’une des dernières motos capables de rappeler qu’une sportive peut encore émouvoir.
Et vous : la ZX-6R est-elle encore une référence… ou une survivante d’une autre époque?
